Thanksgiving in gleanoaks ou l'histoire des pilgrim fathers revisité
First of all, all my apalogies for the last article and I wish you all a happy thanksgiving...
Je me suis un peu enflammée (comme à mon habitude), simplement, parfois j'ai ce besoin imminent de m'exprimer, de lutter contre une douleur qui voudrait s'imposer...Mais...certain mots réconcilient et puis en ce moment j'ai du mal à rester blesser, ou triste trop longtemps.
Peut être parce que je me souviens que "don't worry life is easy" et puis aussi parce que je ne me laisserai pas enfermer dans mes propres boucles...
Donc quoi de mieux pour cela qu'un bon gros gavage pour oublier mon chagrin et me faire exploser la peau du bide? Quoi de mieux qu'un thanksgiving (absolument pas réputé pour ses plats allégé) dans une famille arménienne (absolument pas réputé pour ses plats allégés [mdr]?
Mon métabolisme à beau être a toute épreuve...i swear that tonight was the hardest night of my life.
J'étais tellement heureuse de me retrouver dans une famille... et pas una famille americaine...Non une famille où les gens en font trop, s'aiment trop, font trop de bruit, mangent trop, se crient dessu trop fort en meangeant encore plus que trop...J'étais bien ...moi...toute triste...encerclée par ce trop de tous, étrangère et familière à tous...C'était bon d'a nouveau ne rien comprendre au langage, me laisser bercer par un flot de mots mélodieux qu'avec toute ma bonne volonté je ne pouvais pas comprendre ( tous le monde à compris que je parle de la langue arménienne?). C'était doux le vin, les gateaux trop sucré en dessert, le thé bouillant qui fait oublier que "Non, même en machant" l'estomac est au bord de la rupture...
Simplement acceuillie, sans question ,sans moquerie, reconnue et acceptée, comme une place qu'on m'aurait fait rien qu'à moi. Moi l'étrangère au sein des étrangers, so far far away dans la mise en abime culturel, dans l'immense poupée russes des civilisations...
Juste moi. Mon coeur gros que je sentais dégonfler au fur et à mesure qu'il s'ennivrait. Et puis les musiques, les danses, les garçons qui tournent dans la danse fière de tenir la main de la cute blonde frenchie girl...
Juste moi... Et rien entre mon passé et mon futur que mes rires innocent de l'insouciance retrouvée, simulée...Un bonheur, cueilli comme une fleur que je sais inventer...
"Zi qui parle fort dans une langue qui me berce, qui m'emporte comme les pas de danse, comme les pas de danse..."
Et l'amour au creux du corps dont je ne peux me défaire...Quelque soit le degrés d'ivresse, quelque soit la détresse. L'amour...Leger et pesant comme les pas de danse que j'esquissais, comme les pas de dance qui me portaient toujours un peu plus loin, toujours un peu plus forte, toujours un peu plus ivre...


Zi et les desserts Les desserts


La dinde ( y en a deux) et un gratin dont j'ai oublié le nom. Re feu la dinde


Le riz (ce qui manque dans le plat est dans mon assiette. La cranberries sauce (mieuuuuuhhhm)


Le papa qui soit disant pipe pas un mot d'anglais mais qui quand je lui annonce que je viens de bordeaux et que mon vin préféré est le Saint Emilion à soudain la même révélation que les apôtres diffusant la sainte parole...Bref... et la frangine on the right picture.
Je me suis un peu enflammée (comme à mon habitude), simplement, parfois j'ai ce besoin imminent de m'exprimer, de lutter contre une douleur qui voudrait s'imposer...Mais...certain mots réconcilient et puis en ce moment j'ai du mal à rester blesser, ou triste trop longtemps.
Peut être parce que je me souviens que "don't worry life is easy" et puis aussi parce que je ne me laisserai pas enfermer dans mes propres boucles...
Donc quoi de mieux pour cela qu'un bon gros gavage pour oublier mon chagrin et me faire exploser la peau du bide? Quoi de mieux qu'un thanksgiving (absolument pas réputé pour ses plats allégé) dans une famille arménienne (absolument pas réputé pour ses plats allégés [mdr]?
Mon métabolisme à beau être a toute épreuve...i swear that tonight was the hardest night of my life.
J'étais tellement heureuse de me retrouver dans une famille... et pas una famille americaine...Non une famille où les gens en font trop, s'aiment trop, font trop de bruit, mangent trop, se crient dessu trop fort en meangeant encore plus que trop...J'étais bien ...moi...toute triste...encerclée par ce trop de tous, étrangère et familière à tous...C'était bon d'a nouveau ne rien comprendre au langage, me laisser bercer par un flot de mots mélodieux qu'avec toute ma bonne volonté je ne pouvais pas comprendre ( tous le monde à compris que je parle de la langue arménienne?). C'était doux le vin, les gateaux trop sucré en dessert, le thé bouillant qui fait oublier que "Non, même en machant" l'estomac est au bord de la rupture...
Simplement acceuillie, sans question ,sans moquerie, reconnue et acceptée, comme une place qu'on m'aurait fait rien qu'à moi. Moi l'étrangère au sein des étrangers, so far far away dans la mise en abime culturel, dans l'immense poupée russes des civilisations...
Juste moi. Mon coeur gros que je sentais dégonfler au fur et à mesure qu'il s'ennivrait. Et puis les musiques, les danses, les garçons qui tournent dans la danse fière de tenir la main de la cute blonde frenchie girl...
Juste moi... Et rien entre mon passé et mon futur que mes rires innocent de l'insouciance retrouvée, simulée...Un bonheur, cueilli comme une fleur que je sais inventer...
"Zi qui parle fort dans une langue qui me berce, qui m'emporte comme les pas de danse, comme les pas de danse..."
Et l'amour au creux du corps dont je ne peux me défaire...Quelque soit le degrés d'ivresse, quelque soit la détresse. L'amour...Leger et pesant comme les pas de danse que j'esquissais, comme les pas de dance qui me portaient toujours un peu plus loin, toujours un peu plus forte, toujours un peu plus ivre...
Zi et les desserts Les desserts
La dinde ( y en a deux) et un gratin dont j'ai oublié le nom. Re feu la dinde
Le riz (ce qui manque dans le plat est dans mon assiette. La cranberries sauce (mieuuuuuhhhm)
Le papa qui soit disant pipe pas un mot d'anglais mais qui quand je lui annonce que je viens de bordeaux et que mon vin préféré est le Saint Emilion à soudain la même révélation que les apôtres diffusant la sainte parole...Bref... et la frangine on the right picture.
Publicité